Visualisation du fichier CSV pour l'export des fiches de type : Activités (fr) - Total des fiches : 21
datetime_create,datetime_latest,"Moderation( réservé admin)","Email de notif pour admins",Image,"Titre *","Thématique *","Autre thématique",Contexte,"Formateur·ices du réseau","Autres formateur·rices",Commanditaires,"Public final","Pays *",Ville/localité,"Lieu (forêt, rivière, ville etc..)",Durée,"Éléments fondamentaux travaillés","Autres éléments travaillés","Objectifs de l'activité","Matériel nécessaire","Descriptif du déroulement","Points positifs","Difficultés rencontrées/Éléments négatifs","Suggestions/Idées pour animations/formations future",Références,"Description des annexes","Annexe 1","Annexe 2","Annexe 3","Annexe 4","Annexe 5","Annexe 6","Annexe 7","Annexe 8","Mots clés","Nom de l'auteur·rice","Téléphone de l'auteur·rice","Email de l'auteur-rice (sera remplacé par un bouton de contact)","Nom de l'auteur·rice","Téléphone de l'auteur·rice","Email de l'auteur-rice (sera remplacé par un bouton de contact)"
"25/08/2025 10:49:20","25/08/2025 12:48:22",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/ApprochesPedagogiquesExperientiellesEtSocia_imagebf_image_DRAPETSONA1_20250825104920_20250825104920.jpg,"Approches pédagogiques expérientielles et sociales : l’eau comme bien public","""Lien humain-nature""",,"La formation a été mise en œuvre par les formateurs Dimitris Kalaitzidis et Michalis Photiadis auprès d'un groupe cible d'enseignants du lycée Ralleio du Pirée, en Grèce le 25 juin 2024, de 9h à 12h. Les deux formateurs sont directeurs de lycée (respectivement Ralleio et 2e Kallithea) et collaborent de longue date dans le cadre du fonctionnement de l'école durable, comme formateurs d'enseignants en service en Education à l'Environnement et sur d'autres actions connexes, ainsi que pour d’autres actions connexes. Les 17 enseignants formés étaient issus de différentes spécialités (philologie, sciences naturelles, musique, art, sciences religieuses, technologie, informatique, économie domestique, allemand, mathématiques, éducation sociopolitique). Le cadre de mise en œuvre a pris la forme d'un atelier pédagogique expérientiel intitulé « Approches pédagogiques expérientielles et sociales », avec un volet thématique spécifique sur « l'eau comme bien public ».","""Fotiadis Michalis"",""Kalaitzidis Dimitris""",,,"""Adultes (25-65 ans)""",Grèce,Pirée,ville,"""< à une demi-journée""","""Ecologie des relations"",Temporalité/Changement,""Politique et citoyenneté"",Valeurs/Ethique",,,,"1. L'atelier pédagogique a débuté par l'application de la technique du brainstorming. Les stagiaires ont été invités à mentionner spontanément, en 5 minutes, des mots-concepts en lien avec le titre du sujet (« l'eau comme bien public »). Ces mots-concepts ont été notés au tableau par les formateurs. Ensuite, des groupes de quatre personnes, tirés au sort, ont été formés et invités à regrouper les mots-clés, puis à dessiner une carte conceptuelle sur du papier millimétré, sur laquelle ils les ont placés en les reliant par des verbes d'état. À l'issue de cette phase, chaque groupe a présenté sa propre carte conceptuelle en séance plénière.

2. Dans la deuxième partie du processus, chaque groupe a reçu un texte décrivant une histoire différente de la privatisation de l'eau dans quatre villes différentes (Cochabamba (Bolivie), Thessalonique (Grèce), Maldonado (Uruguay), Paris (France). Après lecture des textes, chaque groupe a brièvement présenté son histoire aux autres, en notant les principaux concepts clés sur la fiche de travail 1 (en Annexe).

3. Les participants ont ensuite été invités à placer sur une carte du monde les concepts communs reliant les pays auxquels les textes font référence (Fiche de travail 2 - en Annexe).

4. Dans la phase suivante, les participants ont reçu un diagramme indiquant le degré de participation citoyenne (échelle d'Arnstein - Échelle de participation citoyenne) à partir duquel ils ont été invités à évaluer chacune des histoires qui leur étaient présentées, en justifiant leur décision.

5. L'atelier pédagogique expérientiel s'est conclu par la projection de vidéos animées sur la déprivatisation de l'eau dans différentes villes du monde, l'accent étant mis sur Paris (Remunicipalisation - Reprise de l'eau dans les mains du secteur public), et par une discussion plénière sur les conclusions tirées de toutes les activités.","L'atelier expérientiel sur le thème « L'eau, bien public » s'est déroulé conformément au plan initial. La participation des participants a été active et l'intérêt constant. Toutes les étapes ont respecté le temps prévu. Les interventions étaient ciblées et le fonctionnement du groupe a été particulièrement efficace. Les activités et les discussions qui ont suivi ont mis en lumière la dimension mondiale du problème et le rôle des citoyens actifs dans sa résolution.
→ Points positifs : participation active, bonne ambiance et bonne coopération.",,,"• The remunicipalisation of Paris’ water supply service https://research.ncl.ac.uk/media/sites/researchwebsites/gobacit/Anne%20Le%20Strat.pdf
• Valdovinos, Joyce. (2012). The remunicipalization of Parisian water services: New challenges for local authorities and policy implications. Water International 37. 107-120. 10.1080/02508060.2012.662733.
• Santos, C., Villarreal, A. (2019). Uruguay: Victorious Social Struggle For Water. In Water Quality in the Americas: risks and Opportunities. (pp.592-631). Interamerican Network of National Academies of Sciences-IANAS/UNESCO. https://www.tni.org/files/wateruruguay.pdf https://www.interacademies.org/sites/default/files/publication/water_quality_in_the_americas.pdf
• Αποστολόπουλος, Ι.(2013). Des cas importants de la privatisation de l'eau: le cas de la Volibie. https://www.itia.ntua.gr/el/getfile/1367/2/documents/Apostolopoulos_Volivia.pdf
• Σαραντής, Τ. (2023). Το κίνημα για το νερό νίκησε την κυβέρνηση. Εφημερίδα των Συντακτών 18 Απριλίου. https://www.efsyn.gr/periballon/386315_kinima-gia-nero-nikise-tin-kybernisi
• Shiva, V. (2002). Water wars. Privatization, Pollution and Profit. Cambridge: South End Press","1. Textes introductifs intitulés « l'eau comme bien public » pour chacun des quatre cas différents de privatisation de l'eau (Bolivie, Uruguay, Grèce, France), 2. Fiche d'activité 1, 3. Fiche d'activité 2, 4. Fiche d'activité 3",https://econnect-erasmus.eu/fr/files/ApprochesPedagogiquesExperientiellesEtSocia_fichierfichier_annexe1_FRFOTIADISKALAITZIDISEAUSCENARIO_20250825123558_20250825123558.pdf_,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/ApprochesPedagogiquesExperientiellesEtSocia_fichierbf_annexe2_FRFOTIADISKALAITZIDISEAUFICHE1_20250825123558_20250825123558.pdf_,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/ApprochesPedagogiquesExperientiellesEtSocia_fichierbf_annexe3_FRFOTIADISKALAITZIDISEAUFICHE2_20250825123558_20250825123558.pdf_,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/ApprochesPedagogiquesExperientiellesEtSocia_fichierbf_annexe4_FRFOTIADISKALAITZIDISEAUFICHE3_20250825123558_20250825123558.pdf_,,,,,,"Dimitris Kalaitzidis",,,"Michalis Fotiadis",,
"15/05/2025 15:13:50","26/05/2025 14:02:15",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/CalendrierTerrestre_imagebf_image_20241030_144634_20250515151349_20250515151349.jpg,"Calendrier terrestre ","""Nature en ville""",,"Cette activité a été réalisée au cours de la formation. Le moment idéal est de la faire après avoir lu un texte sur l’histoire du lieu où on se trouve. Il faut essayer de faire en sorte que les participants aient une idée du temps qui passe à l’échelle humaine pour être encore plus désarçonné lorsqu’ils réalisent le temps qui passe à l’échelle cosmique. ",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Educateur à la nature","""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,"Namur ","Doit se dérouler dans un lieu où il est possible de voir sur une longue distance (d'une dizaine de mètres à une centaine de mètres)","""< à 1 heure""",Temporalité/Changement,,"•	Prendre conscience des différentes échelles de temporalité du vivant 
•	Développer une certaine humilité dans notre rapport au vivant 
•	Développer l’esprit critique quant au concept d’évolution (complexité vs hiérarchie)"," - Photos d’éléments à placer dans l’ordre
 - Corde marquée
 - Symboles extinctions
 - Affichettes mois de l’année 
 - Récit","**//Avant l’animation//**
Préparer des photos d’éléments observés ou observables lors de l’activité “Carré biodiversité” (calcaire, mousses, lichens, plantes, araignées, insectes, escargots …). Y ajouter d’autres éléments emblématiques (apparition de la vie, des dinosaures, des premiers hominidés, extinctions de masse …).
Sur base du tableau retraçant l’évolution, construire un récit mettant en scène les éléments choisis.

**//Introduction//**
La biodiversité a une histoire longue de près de 3,5 Ga. Nous allons essayer de la retracer avec vous en nous basant notamment sur les observations faites sur le mur.
L’activité s’inspire du calendrier cosmique imaginé par l’astrophysicien américain Carl Sagan (1934-1996) qui en 1977 a entrepris de raconter l’histoire de l’univers, comme si celui-ci était âgé d’un an. Il commençait son calendrier le 1er janvier par le Big Bang, il y a 13,8 Milliards (mds) d’années. Pour permettre une représentation lisible sur 12 m, le calendrier va commencer à la formation de la Terre il y a 4,5 mds d’années, d’où le nom de l’activité.

**//Étapes et consignes//**
Distribuer au hasard les photos/objets représentant les éléments choisis
Demander aux participants de se placer en fonction de l’ordre chronologique d’apparition de l’élément figurant sur leur photo (ou en fonction de la légende car photos récentes).
Lire le récit de l’apparition/disparition des espèces, à l’échelle d’une année calendrier.
Inviter les participant·es à vérifier leur position et à s’éloigner/se rapprocher les uns des autres en fonction du récit et à se positionner par rapport à la corde/calendrier.
Interroger sur les pinces à linge vertes disposées sur la corde. Qu’est-ce que cela représente ?
•	6 extinctions de masse - réflexion sur leur espacement, leur durée …
•	Faire un tour de ressentis - envie de partager un élément ?
•	Questionner (lors du décodage des activités 7 à 9):
•	Pourquoi faire cette activité ?
•	Qu’est-ce qu’elle met en évidence ?
•	Quelles réflexions suscite-t-elle ?",,,"Une animation qui requiert une mise en place logistique importante et qui nécessite aussi un bon décodage. 
Attention, si l’espace requit n’est pas suffisant, cela risque fortement de gâcher l’expérience.","PILCHER, Hélène (2024). Les rythmes du vivant. Comprendre les cycles qui régissent la nature. Delachaux et Niestlé.
GEMMENE François & RANKOVIC, Aleksandar (2021). Atlas de l’anthropocène (2e édition). Presses De Science Po.

VAN VAUWELART Didier (2018). Les émotions cachées des plantes. Plon (J’ai lu).
MACY, Johanna & YOUNG BROWN Molly (2021). Écopsychologie pratique et rituels pour la Terre: revenir à la vie. Le Souffle D’Or..

JENSEN, Derrick (2023). Le mythe de la suprématie humaine. Éditions Libre (Critique De La Civilisation). La biodiversité au cours du temps. Ottil d’animation pour des enfants de 9 à 13 ans. Bruxelles Environnement https://document.environnement.brussels/opac_css/elecfile/OP_Labiodiversite_AuCoursDuTemps_FR.pdfRessource corde de la biodiversité",,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"15/05/2025 15:08:15","26/05/2025 14:02:32",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/CarreBiodiversite_imagebf_image_20241030_140627_20250515150810_20250515150810.jpg,"Carré biodiversité","""Nature en ville""",,"Cette activité a été réalisée au cours de la formation. Le moment idéal est en début d’après-midi, lorsqu’il fait assez chaud pour pouvoir se tenir pendant plusieurs minutes face à un mur. 
",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Educateur à la nature","""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur,"En ville, face à un mur sur lequel on trouve de la verdure qui pousse à travers les pierres, failles, joints etc.. ","""< à 30 min""","""Ecologie des relations""",,"•	Aiguiser l’oeil à la nature ordinaire et à sa diversité
•	Prendre conscience du rôle de l’humain dans la biodiversité
•	Prendre le temps de l’attention aux vivants "," - Loupe botanique
 - Ficelle de 1 mètre
 - Craies « trottoir »","Chacun va être mis devant 1m² de mur à observer pendant 10 min et dénombre un maximum d’existants - vivants non vivants
(plantes, insectes, autres animaux, mur lui-même).
Inviter chaque participant à “tracer” à l’empan 1m²  sur le mur devant lui à observer avec grande attention et à compter tout ce qu’il peut y voir pendant 10 min. Les participants ont à leur disposition des loupes de botanistes, une ficelle pour calculer le m², des craies, etc.
Les observations peuvent être notées sur une feuille.
Après les 10 minutes, faire un partage en grand groupe en mode pop-corn pour en tirer des conclusions (beaucoup de diversités ou pas, …).
        ◦ Combien d’espèces différentes ?
        ◦ Étonnements ?
        ◦ Réflexions ?
","Une animation qui amène à l’émerveillement lorsqu’on ne la connaît pas puisqu’on y découvre une grande quantité d’êtres vivants. 
",,"Si dans votre groupe vous avez des naturalistes, attention à ce qu’ils n’en dévoilent pas trop à leur voisin pour ne pas leur gâcher l’exploration du vivant.  ",,,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"15/05/2025 15:48:16","26/05/2025 13:58:33",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/DecodagE_imagebf_image_Dcodage_20250515154811_20250515154811.jpg,Décodage,"""Nature en ville""",,"Fiche activité Décodage spécifique pour la formation Nature en Ville 	",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Educateur à la nature","""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur,"En intérieur ","""< à 30 min""","""Politique et citoyenneté""",," - Revenir sur les éléments vus et vécus lors de la journée et les décoder pour se les approprier.",,"**//Rappel activités//**
Carte postale ; Carte d’identité ; Symphonie urbaine ; Miroir
Questionner
•	Pourquoi a-t-on fait ces 4 activités ?
•	Quels liens voyez-vous entre les 4 activités ?
•	Qu’est-ce qu’elles mettent en évidence ?
•	Quelles réflexions suscitent-elles en vous?
•	Quelles approches, quelles méthodes pédagogiques?
Eléments fondateurs et dimensions explorées par ces activités
    1. Immersion 
    2. Emotions 
    3. Ecologie des relations
    4. Multiplier les approches péda (clé approche complexe en Ere)
**Immersion**
Les 4 activités organisent une immersion par des formes différentes. A travers elles, ce qui est privilégié est une expérience forte sur le territoire investi, en rupture totale avec le quotidien des participant·es. Il est rare que nous prenions le temps de nous poser, d’observer et de ressentir notre environnement dans notre corps. Pourtant, il nous semble qu’il y a un enjeu sociétal majeur à dépasser l’opposition culturelle occidentale entre le corps et l'esprit. Se relier physiquement à notre environnement peut notamment nous permettre de : 
    • développer des ressources gratuites, mobilisables ensuite
    • constituer une réponse créative à l’éco anxiété : (re)sentir dans notre corps permet de renforcer un lien solide et positif aux vivants, aux humains, et aux écosystèmes
    • habiter nos corps autrement (par exemple réhabiliter nos sens autres que celui de la vue)
    • accepter de se laisser porter, malgré les nombreuses incertitudes dans le réel,ici et maintenant 
    • de prendre le temps qu’il faut pour la rencontre
Ainsi, l’immersion permet de mobiliser et d’investir les participants, et permet, en complément des autres éléments, de donner une dimension politique à nos activités.
Ces activités peuvent aussi faire évoluer la sensibilité sensorielle et mettre en évidence des éléments du système non perçus jusqu’alors. Lors de la symphonie urbaine, l’attention est portée sur un sens, ce qui nous coupe presque des autres. Cela permet d’intégrer une perception acoustique nouvelle de l’environnement. Avec le miroir, on chamboule les repères, on force le décentrement.
Au sein de l’approche immersive, on peut différencier approche sensorielle et sensible1.
Cette immersion peut faire émerger de l’inconfort, générer du plaisir, du dégoût, des émotions plus ou moins fortes, ce qui nous mène à un second élément fondamental.

**Emotions**
Pour nous, cet élément fondamental doit être transversal à toutes les activités. Nous pensons qu’il est important que nos activités mettent en jeu et développent les compétences émotionnelles des participant·es, qu’elles tiennent compte de l’impact des affects et les mobilisent comme moteur de changement (compréhension nouvelle, questionnements, action).
Dans un contexte culturel où les émotions sont souvent évacuées ou réprimées, nous pensons qu’il importe de donner de la valeur à l’expérience sensible, non visible, parfois refoulée. Les émotions constituent une boussole qui nous permet d’éclairer nos besoins, de nous mobiliser et de nous mettre en action. Il importe donc, dans nos pratiques, de leur donner une place importante, en instituant un espace pour les ressentir (acceptation), les  identifier, et les partager (expression et écoute active). Il s’agit de les valider collectivement, et de leur offrir un espace de socialisation pour les composter, les transformer en action collective. 
Il nous faut pour cela dépasser la primauté des savoirs froids sur la “perception chaude”, et intégrer le plaisir, l’émerveillement, la joie, l’intuition. Par exemple, avec la carte postale, nous suggérons que les apports sensibles des participants ont une valeur. 
Cela permet aussi d’intégrer la singularité des participants, qui peuvent ressentir un panel d’émotions très varié pour la même activité. 
La carte postale mobilise aussi une approche introspective qui tente de montrer à voir les liens émotionnels préexistants  qui unissent l'apprenant·e au système biodiversité que nous allons observer et dans lequel il·elle évolue. Une expérience affective préexiste à l’activité, et conditionne le point de vue de l’observateur·ice.
Puisque l’approche complexe vise notamment à mettre les participants en chemin vers l’action, cette étape d’intégration des émotions, positives et négatives, est primordiale et éminemment politique. 
! Mettre les participant·es en situation d’immersion  permet souvent l’émergence d’émotions.  Cela peut générer de l’inconfort.
Tips de l’animateur·ice
 →importance de poser un cadre sécurisant
→veiller à la clarté des consignes
→ assurer un encadrement proche 
→ effectuer un tour de partage des ressentis pour assurer la sécurité physique et affective des participants.

**Ecologie des relations**
A travers nos activités d’éducation à la nature, nous souhaitons que les participant·es puissent se questionner quant à leur place dans la toile du vivant. Questionner leur relation aux êtres vivants, humains et non-humains pour tenter de percevoir une partie des nombreuses interdépendances à l’oeuvre, pour comprendre nos biais cognitifs lorsque nous observons “la nature”.
Expérimenter d’autres rapports aux êtres qui peuplent notre planete est une porte d’entrée. Elle nous permet de regagner humblementnotre place, celle d’une espèce vivante parmi tant d’autres. 
Il s’agit donc de jeter un regard critique sur la vision culturelle et les représentations intériorisées vis-à-vis des autres êtres vivants. Expérimenter un décentrement du point de vue occidental naturaliste, pour découvrir d’autres façons d’être au monde, qu’elles prennent le point de vue de non-humains ou celui d’autres cultures humaines. 
Faire vivre des activités qui donnent à voir ces interdépendances nous permet de nous sentir reliés à ces êtres, de développer de l’empathie et de débusquer les éventuels rapports d’exploitation/domination à l'œuvre dans les différents écosystèmes que nous observons. Ceci dans une perspective de changement social, de mobilisation et d’action.
Ce sont surtout les deux premières activités (et d’autres à vivre dans la formation,à découvrir!) qui mobilisent ce questionnement. 
Ex : pour la carte d’identité, un lien subjectif est créé avec une plante « banale » en lui donnant un nom. Cela implique de s’'arrêter pour observer, ralentir, d’identifier le lien avec les autres plantes du quartier, sa raison d’être, son utilité dans l’écosystème urbain (cycle de l’eau, ressources alimentaires faune, …). C’est une manière de remarquer la nature ordinaire qui pousse autour de nous, lui porter attention, …
Symphonie  : lien entre la présence des êtres vivants, des humains, des éléments non vivants  et l’environnement sonore. 
**Varier les approches pédagogiques**
Il existe de nombreuses clés et approches pédagogiques. Citons notamment le cerveau global, l’approche systémique, l’(auto)socioconstructivisme, l’approche sensible, les intelligences multiples, …
Pour éduquer à la complexité en éducation à la nature, il importe de varier les approches pédagogiques. Cela permet de :
    • changer de point de vue, intégrer toutes les dimensions et réalités en présence 
    • intégrer chacun·e s-dans sa complexité et dans sa singularité
    • assurer une meilleure mobilisation et dynamique de groupe 
    • ouvrir à enrichir nos perceptions vers un chemin inexploré pour développer de nouvelles compétences (rupture pédagogique) 
    • inscrire la créativité dans nos pratiques éducatives
ex : Cerveau global 
– carte identité : Forcer l’observation, devenir botaniste amateur·ice en suivant un protocole → approche technique
– carte postale : mobiliser le vécu et créer des liens avec le milieu du jardin → approche imaginaire et créative
– Symphonie urbaine : permettre de focaliser sur un des sens et élargir sa perception de l’environnement → approche sensorielle et concrète

**//Rappel activités//**
•	Carré Biodiversité
•	Calendrier cosmique
•	Mcadam Bd de la Sambre

Panneaux reprenant les éléments fondamentaux
Déroulé
Ces trois activités peuvent convoquer plusieurs des éléments fondamentaux que nous avons identifiés.
Placer des pancartes avec les titres des éléments fondamentaux à différents endroits assez espacés pour voir la différence de position et assez proche pour pouvoir s’entendre..
Demander aux participants de rejoindre la pancarte qu’iels estiment être celle qui a été le plus explorée dans les trois activités.
Interroger quelques participant·es pour savoir en quoi les activités (ou une activité en particulier) a exploré tel ou tel aspect.
Faire rebondir sur les interventions. Proposer aux participant·es d’éventuellement se déplacer pour rejoindre un point de vue exposé.
Compléter éventuellement les commentaires.
Dimensions explorées par ces activités
    1. Temporalité et changement
    2. Éthique et valeurs : perception située - vision anthropocentrée
    3. Politique
    4. Immersion

**Temporalité - changement**
Les 3 activités vécues permettent 3 approches différentes de la temporalité.
    • Carré biodiversité: prendre le temps de l’observation, de l’attention
    • Calendrier terrestre: appréhender le temps long - relativiser le temps de nos vies humaines et les temps d’autres êtres vivants - l’évolution n’est ni linéaire, ni prévisible - il nous faut vivre avec l’incertitude. 
    • Macadam BD: imaginer le passé et se projeter dans le futur. Développer des imaginaires enviables peut les rendre réels (susciter le pouvoir d’agir collectif par l’imaginaire) .
    
**Ethique/ Valeurs : Perception située - vision anthropocentrée**
    • Mythe de la suprématie humaine.
    • Relativité de la vie humaine. Notre espèce est apparue il y a très peu de temps à l’échelle de l’histoire de la Terre et que dire si on remonte à l’histoire de l’univers !!
    • Robustesse du vivant (les mousses et le lichen créent du sol, même sur un mur, les végétaux s’y installent, les insectes, les araignées, les escargots y trouvent leur place).
    • Réflexion sur l'évolution en lien avec les mondes de von Uexküll.
        ◦ La mousse sur le mur évolue depuis plus de 350 mns d’années
        ◦ Les hominidés ne sont là que depuis 300 000 ans.
        ◦ Chaque être vivant est aujourd'hui, le plus évolué par rapport à son monde.
        ◦ Chaque être vivant, bien que partageant le même territoire évolue dans un monde qui lui est propre, qu’il perçoit avec des organes de perception adaptés qui lui sont propres. Le monde de l’araignée n’est pas le même que celui de la mousse.
            ▪ Dans leur monde les autres êtres vivants sont plus adaptés que nous (sonar, photosynthèse, soie d’araignée …). Tous les sujets, du plus simple au plus complexe sont ajustés à leurs milieux. Il n’y en a pas de super ni de sous évolués. Chacun appréhende le réel avec sa propre perception. Chacun des êtres vivants produit un monde, selon un plan d’organisation qui est le sien. C’est du point de vue de l’être en question qu’il s’agit de saisir sa relation avec le monde qui lui est propre.
            ▪ Selon le naturaliste allemand, Jacob von Uexküll (1864-1944), la Terre est donc peuplée de mondes. Celui des humains n’en est qu’un parmi des millions d’autres.
    • Nous avons une perception située, anthropocentrée, de ce qui nous entoure. Faire des exercices de décentrement, nous entraîne à envisager les choses autrement. Nous sommes exceptionnels, les autres êtres vivants le sont aussi !
    • Par bien des aspects, nous sommes insignifiants.
    
**Politique**
    • Un mur est une construction humaine peu accueillante et pourtant, il peut abriter beaucoup de biodiversité.Si nous nous plaçons du point de vue de l’ensemble des êtres vivants accueillis par une ville, un quartier, nous pouvons envisager d’aménager le territoire urbain avec cette préoccupation. D’abord, on peut offrir des refuges à tout ce qui vit, humain et non humain. Ensuite, on peut s’éclairer de la notion de “bien commun” pour administrer la chose publique, dont la construction de murs, la bétonisation de sites naturels fait partie.Canaliser la Sambre a été motivé par les besoins économiques humains liés à la navigation et  au commerce. L’imperméabilisation des berges des cours d’eau et la gestion des eaux fluviales a des effets désastreux sur les écosystèmes aquatiques et participe à l’érosion de la biodiversité. Les intérêts économiques impriment un rapport de force important quant à la défense des humains vulnérables et les êtres vivants. 
    • Depuis 2022, un collectif Sambre 2030 a été constitué pour que la Sambre accède au statut de personnalité juridique1 . 
    
**Approche pédagogiques**
Observer attentivement le mur, utiliser des instruments et suivre un protocole=>Technique
Découvrir les grandes étapes de l’évolution => Savoirs: sciences de la Terre et histoire
Se décentrer, incarner d’autres être vivants, imaginer le passé et le futur, dessiner => Imaginaire - créativité",,,,"VON UEXKÜLL, Jacob (2010). Milieu animal et milieu humain, Rivages. - cité par BOUSSENA, Youness (novembre 2023). La Terre, neuf millions de mondes, dans Socialter. https://www.socialter.fr/article/jakob-von-uexkuellconcept-umwelt (page consultée le 6 septembre 2024).",,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"15/05/2025 15:37:25","08/07/2025 10:33:03",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/DiscussionPhilo_imagebf_image_Discussion_philo_20250515153725_20250515153725.jpg,"Discussion philo ","""Nature en ville""",,"Cette activité se fait juste après la marche silencieuse. ","""Ecotopie laboratoire d'écopédagogie""","Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Educateur à la nature","""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur," Il est nécessaire d’être près arbre assez grand pour pouvoir accueillir tout un groupe autour de lui. ","""< à 1 heure""","""Politique et citoyenneté""",,"•	Comprendre l’importance de l’arbre en ville
•	Questionner la vision anthropocentrée et les rapports de domination qui émanent de ces          notions. En explorer d’autres. 
•	Argumenter, se positionner
•	Questionner le lien entre valeurs (liées à l’état du monde) et comportements"," - Questions au lieu
 - Cartons « plantes » 
 - Grands post-it 
 - Sous-culs
 - Tabourets pliants 
 - Bâton de parole 
 - Bougie 
 - Grande allumette 
 - Feuille A3 
 - Support A3 
 - Questions de relance
 - Textes","Après la marche silencieuse qui a permis de se connecter au lieu, continuer à parcourir l’espace en s’interrogeant sur les habitants et les usages du lieu: 
•	Où sommes-nous ? 
•	Quelle est l’histoire de ce lieu ? (quelles traces du passé sont encore observables ?)
•	Quel est l’usage de ce lieu aujourd’hui ? Pour qui ?
•	Qui habite et fréquente ce lieu ?
•	Pour quelles activités ?
Une fois arrivé au lieu où se fera la discussion : se placer en cercle et présenter brièvement lieu. 
Ensuite, amener le thème en lisant un texte inspirant :
•	Soit Récit “Les industriels du vivant” (COMBRES 2023, p.93-96).
•	Soit extrait de Manières d’être vivant.(MORIZOT 2020,p. )
•	Soit “Tour de garde” Phileas et autobule n°60 p.26.
•	Soit “ l’héritage de M Noé”

Sur base de l’immersion dans le lieu de la carrière et du texte lu précédemment, qu’est-ce qui attire votre attention ? Qu’est-ce qui vous étonne.
Nous allons vivre une discussion philo, mais avant cela nous allons formuler les questions que ce lieu et ce texte font naître en nous. 
Critères pour une question philosophique (ROLLIN F.(1982). L’éveil philosophique, UNAPEC, Paris):
    • Elle se base sur un étonnement, une curiosité.
    • Elle se pose à tout le monde, on est tous concernés par elle un jour ou l’autre.
    • Elle peut toujours se poser à nouveau, elle n’est jamais définitivement résolue et on peut toujours renvoyer la réponse à plus tard, même si le problème se pose avec urgence.
    • Elle impose un choix souvent difficile, un engagement ; elle a des conséquences sur la vie personnelle.
    • Elle réclame une argumentation, un raisonnement, un échange d’idées, et une réflexion sur ce que l’on sait. 
    • Enfin, elle touche à « l’essence des choses », elle interroge le pourquoi le sens, l’existence, la valeur (de nous, des choses, des actes, de la vie). 
    • Elle remet en cause ce que l’on tient habituellement pour vrai, l’évidence.
Donc, il n’y a pas de thème exclusivement philosophique ; sur un même thème on peut procéder à un questionnement philosophique ou poser une question de fait ; ce qui caractérise la philosophie c’est une manière de questionner : la philosophie est « essentiellement questionnement » 

**//Choisir la question//**
    • Répartir les participant·es en 3 sous-groupes - Cartons “plantes”
    • Leur demander d’identifier une ou plusieurs questions sur lesquelles iels trouveraient intéressant d’échanger en lien avec le lieu et/ou le texte introductif.
    • Noter lisiblement les questions sur des post-it - Une question par post-it.
    • Les poser sur une feuille A3 ou rouleau de tapisserie.
    • Distribuer 3 gommettes à chaque participant·e en leur demander de “voter” pour la ou les questions qu’iels aimeraient aborder en priorité.-possible de mettre toutes ses gommettes au même endroit ou au contraire de disperse rson vote.
    • La question qui remporte le plus de gommette est celle qui est proposée la première à la discussion.
    
**//Poser le cadre//**
Dans un atelier philo, toutes les opinions sont permises, du moment qu’on puisse argumenter son idée et que cela reste respectueux.
On peut tout à fait ne pas être d’accord avec ce qui est dit, c’est d’ailleurs ce qui rend la discussion riche.
Ce sont les idées qui sont débattues, questionnées, analysées etc. mais jamais les personnes qui les expriment.
La bienveillance est attendue.
Utilisation d’un bâton de parole pour s’assurer qu’une seule personne s’exprime à la fois. Le bâton permet aussi qu’il y ait parfois des blancs dans la discussion. Évite la précipitation, l’impulsivité, permet de prendre le temps de poser ses idées.
À l'intérieur, allumer une bougie au centre du cercle. Aide à la concentration et la synergie du groupe. Dehors, c'est impossible si trop de vent.
 
**Rôles : animateurice - gardien·ne du temps - Gardien·ne du thème - Scribe (mots clés, dessins …).**
Éventuellement demander à un·e participant·e de jouer un de ces rôles (cartes Loups Garou) ou se répartir les rôles entre nous.

**//Discuter//**
L’animateur peut s’aider des questions de relance pour animer les échanges.
Si la première question est épuisée, passer à la suivante.
Questions de relance: J2-04 Questions Relance

**//Conclure//**
Laisser la parole au scribe qui synthétise les principales idées échangées.",,,"La question à traiter peut être amenée de façons différentes. Soit le groupe peut décider d’une question qui lui convient ou bien on peut décider de poser une question qui est souvent revenu pendant la formation ou sinon les formateurs peuvent eux-mêmes décider de poser la question s’ils en ont une en tête qui leur semble pertinente. ","MORIZOT, Baptiste (2020).  Manières d’être vivant. Actes Sud (Mondes sauvages).
C’est où la nature ? Philéas et Autobule n°60.
COMBRES, Élisabeth & BACHELIER, Benjamin (2023). La nature c’est quoi ? 10 manières de voir les relations entre les humains et le monde vivant. Gallimard Jeunesse.
MACÉ, Marielle (2019). Nos cabanes. Verdier.",,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"23/10/2025 16:40:06","23/10/2025 17:04:20",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/DynamiqueSortir_imagebf_image_DSC_0517_20251023170419_20251023170419.jpeg,"Dynamique Sortir","""Lien humain-nature""",,"La dynamique nationale Sortir mobilise un large réseau d’acteurs engagés pour encourager la reconnexion avec la nature à travers l’éducation et l’expérience directe en plein air. Elle vise à valoriser les pratiques de sortie régulière dans la nature, que ce soit dans les établissements scolaires, les structures d’accueil ou les associations. En favorisant la coopération entre éducateurs, collectivités et institutions, Sortir contribue à faire de la nature un véritable espace d’apprentissage, de bien-être et de citoyenneté écologique pour tous.","""FRENE Réseau français d'éducation à la nature et à l'environnement""",,,"""Petite enfance (0-6ans)"",""Enfants (6-12 ans)"",""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",France,,,"""+ d'une journée""","Immersion,Emotions,""Ecologie des relations""",,"Les objectifs de la dynamique nationale Sortir s’articulent autour de la promotion et du développement de l’éducation dans la nature pour tous, tout au long de la vie. 
Ceci ouvre aux professionnel·les de l'éducuation dehors d'innonbrables possibilités de contribution. 
C'est un lieu :
 - de montée en compétence,
 - d'échanges entre pairs,
 - de structuration d'un réseau professionnel,
 - de soutien à la reconnaissance du métier,
 - de recherche et d'innovation pédagogique.
En somme, pour les professionnel·les, la dynamique Sortir constitue un cadre collaboratif et formateur leur permettant de faire évoluer leurs pratiques, d’agir collectivement et de renforcer la place de la nature comme partenaire éducatif.","De l'expérience de terrain, un peu d'intelligence et beaucoup de bonne humeur.","Les possibilités de contribution à cette dynamique sont dans la gouvernance (comité de pilotage), lors des événementiels (Fabrique Sortir et Rencontres Sortir) et dans les groupes de travail au cours de l'année ou réunis en atelier lors des regroupements.
Thèmes des groupes de travail :
 - éduquer dehors en milieu scolaire
 - santé et nature
 - technologie et nature
 - bénéfices et risques du dehors
 - petite enfance en nature
 - place de la connaissance dans l'éducation nature
 - plans territoriaux d'éducation à la nature
 - veille réglementaire sur les activités de pleine nature
 - liens avec le monde agricole
 - liens avec la recherche
 - liens avec les acteurs du secteur social","De nombreuses coformation et des coécritures terminées (ex. : ""Éloge de la Bartasse"") ou en cours (ex. : ""Je libre dans la nature"" ou ""la pédagogie de chantier dans la nature"").","Difficulté à maintenir dans l'année l'énergie déployée pendant les événementiels.",," - Sortir ! Dans la nature avec un groupe – Tome 1
 - Sortir ! Dans la nature avec un groupe – Tome 2
 - Le mini-camp, un levier pour découvrir la nature
 - Éloge de la bartasse – Le hors sentier comme pratique pédagogique

La dynamique Sortir proposent aussi des outils d’organisation et de terrain : listes de matériel, fiches de jeux, plans d’installation, techniques d’animation et idées de menus pour les séjours nature. Ces ressources, souvent libres d’accès, permettent de faciliter la mise en œuvre d’activités dehors adaptées à différents publics éducatifs.",,,,,,,,,,,"Jérôme Hamelin",0784608396,,,,
"25/08/2025 10:26:02","25/08/2025 10:30:56",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/EducationALaNatureMindfulNature_imagebf_image_martha_voudouri_20250825102602_20250825102602.jpg,"Education à la Nature ('Mindful Nature')",Biodiversité/Ecosystème,,"L'action a été organisée par la professeur Martha Voudouri, en collaboration avec le Centre d'éducation environnementale de Karpenisi, en Grèce, en Evrytanie (route Psilos Stavros - Domnista), en juillet 2024. Elle a duré 3 heures et 25 enseignants du secondaire y ont participé.","""Voudouri Martha""",,,"""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)""",Grèce,,,,"Immersion,Emotions,""Ecologie des relations""",,,,"La formation a été dispensée à 25 enseignants du secondaire. Il s'agissait d'une activité expérientielle (une randonnée de 3 heures).
Après s'être rassemblés au point de rendez-vous, les enseignants ont reçu des instructions sur les techniques de 'pleine conscience' ('mindful nature').
Ils ont été divisés en deux groupes. Le premier groupe parcourrait le chemin le plus long, échangeant entre eux. Le second groupe parcourrait le chemin le plus court, appliquant les techniques de pleine conscience :
a) Je marche sans parler
b) Je me concentre sur ma respiration et je laisse les sons de la nature m'envahir.
Au milieu du parcours, dans une clairière en forêt, les enseignants ont été invités à s'asseoir par terre, sur les tapis qui leur avaient été remis au départ. Ils ont ensuite été invités à rester silencieux pendant 15 minutes, dans le calme absolu, en gardant leur attention sur leur respiration. Après ces 15 minutes, les enseignants ont pu se lever et décrire en un mot ce qu'ils ressentaient. La marche s'est poursuivie dans un silence complet. À la fin de la marche, les deux groupes se sont retrouvés et ont partagé leurs expériences (avec et sans paroles).","Les enseignants étaient enthousiastes en participant à la formation, notamment parce qu'il s'agissait d'une activité expérientielle et qu'ils en tiraient leurs propres conclusions. Nombre d'entre eux ont également partagé, lors d'un dialogue ouvert, leur enthousiasme et leur intention de mettre en œuvre un projet similaire avec leurs élèves.
Aspects positifs : l'expérience
Difficultés : aucune
Réflexions : Plus de temps disponible pour les enseignants en formation. Des jeux de confiance (yeux fermés) pourraient également être proposés.",,,"- Livre (en grec): « Le Chemin Magique » de Manolis Kopanakis, ISBN 978-618-00-1330-6, 2019
- Le projet Erasmus+ intitulé « Nature consciente », code 2022-1-EL01-KA220-SCH-000085458, a pour objectif principal le développement de la pleine conscience et de la connexion à la nature dans la pratique éducative.
Site web du programme : https://mindful-nature.eu",,,,,,,,,,,"Martha Voudouri",,,,,
"04/06/2025 14:11:09","25/08/2025 13:37:10",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/EducationALaNatureATraversLesValeursL_imagebf_image_nefeliaction_20250605122645_20250605122645.jpg,"Education à la nature à travers les valeurs : la méthode du dilemme éthique",Autre,"Eau - bien commun","Cet atelier a été réalisé plusieurs fois durant des séminaires de formation d’enseignants en service, dans la région d’Athènes, en Grèce. Chaque fois, il s’agissait d’un groupe d’enseignants multidisciplinaire. Les enseignants participants provenaient d’une large gamme de disciplines scientifiques (Sciences Physiques, Mathématiques, Economie, Philosophie, Langues, Informatique…). Le même atelier a aussi été réalisé avec la participation d’élèves de lycée, en premier lieu, dans l’île de Karpathos.",,"Stavroula (Nefeli) Triantafyllou & Thanos Ioannou",,"""Adultes (25-65 ans)""",Grèce,Athènes,ville,"""< à une demi-journée""","""Politique et citoyenneté"",Valeurs/Ethique",,,,"Lors d’une première étape, les enseignants participants à la formation ont reçu une page contenant le scenario d’une histoire de dilemme moral (‘Le dilemme de Eleni’ – ANNEXE 1), qu'ils ont lu en groupe. Ils ont ensuite lu la fiche d'accompagnement contenant les questions (Fiche d'activité 1) auxquelles ils devaient répondre individuellement.

Lors de la deuxième étape, ils ont été répartis aléatoirement en deux groupes et les membres de chaque groupe ont reçu la fiche correspondante (Fiche d'activité 2a ou Fiche d'activité 2b), qu'ils ont complétée collectivement. Les membres des groupes ont ensuite présenté leurs points de vue, répondu à des questions et apporté des éclaircissements.

Lors de la troisième étape, chaque participant a été invité individuellement à réfléchir sur sa prise de position initiale (déjà consignée dans la Fiche d'activité 1) et à décider s'il la maintenait ou non, en tenant compte des arguments analysés lors de la deuxième étape. Ils ont ensuite rempli la Fiche d'activité 3. Une discussion a suivi en groupe afin de parvenir à une réponse commune. Enfin, une discussion en plénière a eu lieu autour des prises de position de chacun des participants.

La quatrième étape a consisté à recueillir la réflexion des participants sur les valeurs mises en avant (ou non) au cours du processus, mais aussi sur leur satisfaction quant à leur participation au groupe, la prise en compte de leur opinion, le fonctionnement démocratique du groupe, etc.

À la fin de l'atelier pédagogique, une courte Fiche d'évaluation a été distribuée et complétée par les enseignants. Il est envisagé de créer ultérieurement une fiche d'évaluation distincte pour les élèves, vu que cet atelier a aussi été organisé pour des élèves de collège et lycée.

","L'atelier a été développé et réalisé conformément à la conception pédagogique et au plannIng initial (3 heures de cours).
Les fiches d'évaluation ont révélé que les activités mises en œuvre ont atteint leurs objectifs, sont applicables et correspondent au niveau d’apprentissage et de maturité d’élèves de 12 à 18 ans (pas moins), comme prévu initialement. Aucune différence d'évaluation n'a été constatée entre les différentes spécialités.
L'impression générale des groupes a toutefois été très positive : les enfants comme les enseignants ont jugé leur participation à cet atelier très importante et fructueuse. Les élèves y ont vu un signe de respect de la part des enseignants, qui ont estimé avoir reçu des informations importantes sur l'application du matériel pédagogique en classe et avoir créé les conditions d'une « communauté d'apprentissage ».","Les élèves participant à cet atelier ont rencontré une difficulté à comprendre le dilemme éthique lui-même en lien avec l'eau et les activités polluantes d'une usine de pesticides. À l’ile de Karpathos, où un atelier sur ce sujet a été réalisé avec des élèves, il est de notoriété publique que l'eau de nombreux villages n'est pas potable et que le barrage existant ne suffit pas à répondre aux besoins de l'île en raison du manque de précipitations. De ce fait, la bouteille en plastique est devenue un élément incontournable de la vie quotidienne.","Les enseignants participants ont suggéré : a) une présentation introductive du programme et de la méthode du dilemme éthique, afin que les groupes puissent s'adapter plus rapidement et se familiariser avec le thème de l'atelier ; b) des modifications linguistiques et grammaticales ; et c) d’établir des liaisons avec des matières d'apprentissage du programme du lycée. Un collègue enseignant a indiqué que cet atelier pourrait également être utilisé dans le cadre de l'atelier d’évaluation de compétences du lycée.",,"Annexe 1 - Scénario: ‘Le dilemme de Eleni’, Annexe 2: Fiche instruction aux formateurs, Annexes 3-6: Fiches d'activités (1-3) & Fiche d'évaluation",https://econnect-erasmus.eu/fr/files/EducationALaNatureATraversLesValeursL_fichierfichier_annexe1_FRDILEMMEANNEXE1SCENARIO_20250825133529_20250825133529.pdf_,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/EducationALaNatureATraversLesValeursL_fichierbf_annexe2_FRDILEMMEFICHE_FORMATEURS_20250825133529_20250825133529.pdf_,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/EducationALaNatureATraversLesValeursL_fichierbf_annexe3_FRDILEMMEFICHE_ACTIVITE1_20250825133529_20250825133529.pdf_,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/EducationALaNatureATraversLesValeursL_fichierbf_annexe4_FRDILEMMEFICHE_ACTIVITE2_20250825133529_20250825133529.pdf_,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/EducationALaNatureATraversLesValeursL_fichierbf_annexe5_FRDILEMMEFICHE_ACTIVITE3_20250825133529_20250825133529.pdf_,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/EducationALaNatureATraversLesValeursL_fichierbf_annexe6_FRDILEMMEFICHE_EVALUATION_20250825133529_20250825133529.pdf_,,,,"Stavroula (Nefeli) Triantafyllou ",,,"Thanos Ioannou",,
"28/05/2025 08:18:03","29/05/2025 18:50:10",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/EnHautSurLesMontagnesInaccessibles_imagebf_image_photoganotis1enhautdesmontagnes_20250528082550_20250528082550.jpg,"En haut sur les montagnes inaccessibles",Autre,"Energie / énergies renouvelables","La formation s'est déroulée dans le parc de l'Académie de Platon à Athènes, en Septembre 2024. Elle était adressée à 25 personnes, dont les 15 sont des enseignants de tous les niveaux éducatifs. Il y avait, en plus, environ 50 autres personnes, promeneurs dans le parc, qui ont suivi l'action en spectateurs.",,"Stefanos Ganotis",,"""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)""",Grèce,Athènes,"parc de l'Académie de Platon à Athènes","""< à une demi-journée""","Immersion,""Politique et citoyenneté""",,,,"La question de l’installation d’éoliennes dans les montagnes de mon pays, la Grèce, fait partie d’un problème plus général qui préoccupe la communauté mondiale.

Il s'agit d'une pratique qui, en violation d'une série de directives pour la protection de l'environnement, menace de diverses manières les écosystèmes de montagne et conduit à la dégradation du niveau de vie dans la zone plus large où elle a lieu.

Les communautés locales, même si elles avaient initialement envisagé la perspective d'un «développement vert» d'un œil positif, basé principalement sur les promesses des entreprises d'installation d'éoliennes, réagissent lentement et se mobilisent dans la lutte contre la création de parcs éoliens dans les montagnes de Grèce.
Cette lutte est menée par une série d'organismes liés non seulement à la nature et aux écosystèmes en soi, mais par une série d'associations, de collectifs et d'organisations intéressés par le progrès essentiel de chaque société locale.

La manière dont sont traités tous ceux qui luttent pour l'annulation des permis d'implantation de ces gigantesques usines sur les sommets élevés et préservés de la Grèce montre qu'il existe une relation d'imbrication forte et suspecte entre l'État et les grands intérêts financiers du pays, ainsi que des entreprises nationales et multinationales autorisées à gérer ce problème majeur.

Action de formation
Activités menées avec les participants
Première activité :

1. Nous sommes divisés en deux groupes (“pour” et “contre” la pratique d’installer des parcs éoliens en montagne)
2. Nous collectons des arguments.
3. Nous enregistrons les effets de l'un et de l'autre côté en termes d'économie, d'environnement, de niveau de vie de la communauté locale, de durabilité du projet en question sur une période de plusieurs mois, années et décennies.

Deuxième activité:
1. Nous assumons chacun un rôle et le soutenons par des arguments.
2. Nous intentons des poursuites pour invalider les arguments de nos «opposants».
3. Nous soumettons des propositions visant à trouver une solution consensuelle.

Troisième activité :
1. Nous enregistrons l’efficacité de la méthode que nous avons suivie.
2. Nous définissons dans quels autres domaines de la vie quotidienne une méthodologie de ce type pourrait avoir un résultat.
3. Nous discutons si l'ensemble de ce processus pourrait être appliqué dans chacune des 3 sociétés différentes des États membres qui composent notre groupe (Grèce, France, Belgique).
4. Nous représentons graphiquement les résultats de notre recherche.

Quatrième activité :
Nous avons joué de la musique, dansé, chanté et mangé à une table commune avec de la nourriture et des boissons que nous avions apportées de chez nous.



","Tous ceux qui ont pris part à cette activité ont convenu qu'il ne s'agissait pas seulement d'un débat, mais d'une approche significative et approfondie d'un sujet d'actualité et brûlant. En plus, comme dans le groupe qui a participé il y avait des personnes de 5 pays européens différents, les participants ont compris que cette question spécifique ne concerne pas seulement la Grèce mais aussi le monde entier sur la planète.

La formation s'est déroulée dans un espace vert particulièrement beau du centre d'Athènes. La coexistence d'enseignants de différents niveaux d'éducation et en fait au sein de l'Académie de Platon, la première université de l'humanité, a donné prestige et importance à notre action. La partie interactive du jeu de rôle a été particulièrement appreciée.
","Il n'y avait rien de négatif dans notre activité. A certains moments il y avait des manques de connaissances encyclopédiques, qui a cependant été comblé grâce à l'utilisation de la technologie du téléphone portable.",,"Livre: Stefanos Ganotis, 2023, “En haut aux montagnes inaccessibles”, Editions Perperouna, Grèce (ISBN139786188053861)",,,,,,,,,,,"Stefanos Ganotis",,,,,
"25/08/2025 10:37:35","25/08/2025 10:38:11",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/ExcursionDeTroisJoursAuPaysDesDieuxHo_imagebf_image_charikleia_mamali_1_20250825103735_20250825103735.jpg,"Excursion de trois jours au pays des Dieux : homme et nature – montagne et nature – écosystèmes montagnards",Biodiversité/Ecosystème,,"Cette activité, organisée par un guide de plein air sur le mont Olympe en Grèce, en juillet 2024, s'adressait à des adultes.","""Mamali Charikleia""",,,"""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)""",Grèce,Όλυμπος,,"""+ d'une journée""","Immersion,Emotions,""Ecologie des relations""",,,,"Cette action, organisée par un guide d'activités de plein air sur l'Olympe en juillet 2024, s'est déroulée sur trois jours et s'adressait aux adultes, avec ou sans expérience de la randonnée, et à divers professionnels. Elle visait à les familiariser avec la montagne des dieux, à développer l'esprit d'équipe, à les aider à retrouver des conditions de vie élémentaires (sans équipements modernes), à s'inspirer des connaissances mythologiques grecques sur la coexistence de l'homme avec la nature et les dieux, à acquérir ou à développer des compétences et des connaissances sur la coexistence et la vie en pleine nature, et à les sensibiliser à l'impact de l'empreinte humaine sur la nature.

L'action a consisté en une ascension de trois jours pour atteindre le plus haut sommet de Grèce (Mytikas, Olympe), tout en développant les connaissances sur la survie, la vie en communauté et la coexistence avec la nature, l'esprit d'équipe et les connaissances historiques, mythologiques, techniques et scientifiques.","→ Éléments positifs : travail d'équipe, engagement envers la nature, développement de l'esprit d'équipe.","→ Difficultés rencontrées/Éléments négatifs : sélection rigoureuse des participants lorsque l'action comporte de nombreuses randonnées, alternatives disponibles pour tous les scénarios météorologiques et sélection rigoureuse des guides de montagne pour une sécurité optimale et, par conséquent, un plaisir d'action optimal.",,"L'action a été organisée en collaboration avec l'entreprise « Higher than Everest ».",,,,,,,,,,,"Charikleia Mamali",,,,,
"15/05/2025 15:40:41","26/05/2025 14:00:22",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/FresqueCollaborative_imagebf_image_Fresque_collaborative_20250515154036_20250515154036.jpg,"Fresque collaborative","""Nature en ville""",,"Cette activité a été réalisée à la fin de la formation",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Educateur à la nature","""Petite enfance (0-6ans)"",""Enfants (6-12 ans)"",""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur,"En intérieur","""< à 30 min""","""Politique et citoyenneté""",,"•	Prendre un temps pour poser ses connaissances et restructurer"," - Marqueurs
 - Peintures
 - Crayons
 - Très grande feuille ou nappe 
 - Magazines et ciseaux 
 - Colle","Après avoir réfléchi à ce qu’était l’approche complexe en ErE pendant 2 jours, les participants sont invités à poser sur la fresque ce qu’ils retiennent de ces deux jours (pédagogie, animation, méthode, autre, etc.).
En amont, avoir installé le papier kraft avec le titre de la formation sur la gauche du papier (Biodiver’cité, tous reliés par la nature en ville) et avoir mis le matériel à disposition autour de la salle.
Inviter les participants à se mettre autour de la table et leur expliquer qu’on va leur proposer de réaliser une fresque collective sur ce qu’ils retiennent collectivement de la formation. Ça peut être des animations, des postures, des lieux, des ambiances, etc. Le but est de garder une trace collective de ces deux moments passés ensemble.
    • Ils ont 50 minutes pour réaliser leur œuvre.
    • A la fin, on prend un temps pour l’observer, conclure et passer à l’activité d’après.",,,"C’est le dernier moment collectif de la formation, et c’est aussi un moment où on fait le point sur ce qui a été fait et c’est aussi l’occasion de faire une création collective. Il faut donc voir ce moment comme permettant d’avoir un bilan tout en ayant un temps plus détendu. ",,,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"13/05/2025 11:26:22","26/05/2025 14:03:46",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/LaCartePostale_imagebf_image_Carte_postale_20250513134757_20250513134757.jpg,"La carte postale","""Nature en ville""",,"Cette activité est à réaliser au début de la formation, elle permet de briser
la glace,de créer une immersion auprès de son public et de susciter des émotions.
",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Tout éducateur en contexte de formation. ","""Enfants (6-12 ans)"",""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur,"Zone arborée.","""< à 30 min""",Emotions,,"• Briser la glace
• Faire connaissance
• Mobiliser le vécu des participant·es
• Faire émerger la relation que chacun entretient, à la ville et au vivant"," - Autant de cartons A5 que de participants  
 - double face 
 - sable 
 - enveloppe plastique pour reprendre les cartes 
 - fil + pinces à linge pour exposition (à placer avant)","**//Avant l’activité//**
• Préparer des cartons A5, format carte postale.
• Y coller un morceau d’adhésif double face large pour occuper le centre de la carte.
• Tendre une corde dans le local.

**//Pendant l’activité//**
Avec les éléments trouvés aux alentours créer une image qui représente un souvenir heureux
en lien avec la nature éventuellement dans un milieu urbain.
Prendre un temps de visualisation les yeux fermés d’un souvenir heureux en lien avec la nature.
• Chercher un ou plusieurs éléments du dehors avec lesquels on ressent un lien particulier (fleur,
feuille, brindille …), qui peut être lié à ce souvenir heureux. (5’)
• Le coller sur l’adhésif double face. (5’)
• Saupoudrer de sable les zones collantes restées libres.
• Partager les cartes postales devant le groupe (idéalement toustes)
◦ Rappeler son prénom
◦ Bien montrer sa carte
◦ Évoquer très brièvement le souvenir
• Rassembler les cartes postales pour les afficher au retour au local.

**//Prolongements possibles//**
• Ajouter de la décoration selon l’inspiration (avec des feutres, crayons … ou par frottage de
feuilles, de terre …).
• Rédiger un petit texte au verso qui évoque le souvenir en lien avec le vivant.
• Possibilité de faire le partage en binôme (puis retour en groupe en expliquant ce qu’on a
compris.
","Cette animation a relativement bien fonctionné, a permis de prendre la
température du groupe et surtout à de commencer à s’immerger dans un extérieur en pleine
nature. Attention au temps qu’il peut faire, la pluie n’aide pas trop à l’utilisation du matériel, donc prévoir
un espace à l’abri au cas où. 
",,,"WAUQUIEZ Sarah, Barras Nathalie & HENRI Martina (2019). L’école à ciel ouvert. Fondation
SILVIVA. Salamandre.",,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"15/05/2025 15:31:37","26/05/2025 14:01:02",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/LaMarcheSilencieuse_imagebf_image_La_marche_silencieuse_20250515153132_20250515153132.jpg,"La marche silencieuse","""Nature en ville""",,"Cette activité est à réaliser juste avant l’activité « Discussion Philo » ",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Educateur à la nature","""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur," Il est nécessaire d’être dans un espace naturel pour ensuite amener vers le lieu où se déroulera la « Discussion Philo »","""< à 30 min""",Immersion,,"•	Développer la confiance en soi, éprouver sa confiance dans un environnement naturel inconnu en semi-solitaire
•	Proposer un moment de calme, d’introspection et d’ancrage dans le corps
•	S’immerger dans le lieu et observer qui l’habite","Farine pour tracer la piste","En cercle, prendre le temps de faire la transition avec l’activité précédente : fermer les yeux, sortir du mental et revenir dans notre corps, respirer profondément trois fois, éveiller les autres sens que la vue.
Marquer le chemin à l’aide de tissus colorés / tracer au préalable le chemin à la farine/décrire un itinéraire facile à retenir dans un endroit qui s’y prête : chemin creux, sentier tortueux, bois …
Inviter les participants à suivre l’itinéraire en solitaire en démarrant quand le précédent n’est plus en vue. 
Première portion jusqu’à un animateur sans consigne spécifique (juste sentir dans le corps ce cheminement, laisser passer  les pensées)
Seconde partie ou le formateur invite à se questionner :
        ◦ Dans quel lieu sommes-nous ?
        ◦ Qui l’habite?
        ◦ Quels sont les non vivants de ce lieu?
Faire un tour des ressentis","Une animation qui amène à l’émerveillement lorsqu’on ne la connaît pas puisqu’on y découvre une grande quantité d’êtres vivants. ",,"Si dans votre groupe vous avez des naturalistes, attention à ce qu’ils n’en dévoilent pas trop à leur voisin pour ne pas leur gâcher l’exploration du vivant.  ",,,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"15/05/2025 15:05:11","26/05/2025 14:02:48",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/LeMiroir_imagebf_image_20241030_121637_20250515150506_20250515150506.jpg,"Le miroir","""Nature en ville""",,"Cette activité a été réalisée au cours de la formation, elle suivait Plante mon Amie et s’est donc réalisée en plein coeur de la ville avec pour départ la gare de Namur. 
",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Educateur à la nature","""Enfants (6-12 ans)"",""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur,Parc,"""< à 30 min""",Immersion,,"•	Porter un autre regard sur notre environnement, changer notre point de vue
•	Faire confiance/prendre soin de l’autre
•	Perturber les repères de nos sens"," - Miroir par personne
 - Gants de toilette pour essuyer en cas de pluie (autant que de miroirs en quantité)","Le but est de réussir à se focaliser sur le sens de la vue le temps d’une marche, de coopérer et prendre soin de l’autre.
En duo, les participants évoluent s’ils le souhaitent librement dans le parc pendant une quinzaine de minutes, une des deux personnes étant guide, l’autre mettant le miroir sur l’arrête de son nez, puis les rôles sont intervertis.

**//Prolongements possibles //**
Après 10 minutes, l’ensemble du groupe se munit d’un miroir et se met en file indienne de manière à pouvoir aller au prochain point de rdv.
Inviter les participants à se mettre en file indienne. Ceux qui n’ont pas de miroir en reçoivent un.
Un des formateurs guide le groupe, les autres s’assurent qu’il n’y a pas d'embûches sur le chemin pour mettre un cadre sécuritaire. Les personnes n’étant pas à l’aise de faire l’exercice peuvent se mettre sur le côté pour aider au cadre de sécurité.
    • Faire des duos et donner un miroir par duo. 
    • Expliquer que les duos ont 10 minutes pour tester la marche avec le miroir. Ils se répartissent 
le temps comme ils le souhaitent. Expliquer les consignes de sécurité (toujours tenir 
l'explorateur, l’avertir en cas de relief/obstacles, etc). Montrer un exemple avec participant·e.
    • Proche de la sortie du parc (étang), les miroirs sont récupérés et les formateurs réalisent le     	
débrief
        ◦ Qu’avez-vous ressenti ?
        ◦ Y’a-t-il d’autres sens que la vue qui ont été mobilisés pendant l’activité?",,,"Il faut faire attention à l’environnement dans lequel l’activité est réalisée, les participants qui regardent le miroir n’ont pas la vision sur leurs pieds, donc ne savent pas où ils marchent et c’est la raison pour laquelle cette animation se fait à deux. 
Soyez donc vigilants avec les consignes de sécurité. 
Les retours ont été relativement positifs, notamment car l’activité apporte un point de vue que l’on a pas l’habitude d’avoir. 
Une bonne partie des participants avait déjà l’habitude de faire cette animation avec leur public mais ne l’avait quasiment jamais vécu eux-mêmes ce qui a eu un effet plutôt positif sur le groupe. Attention cependant, si vous êtes avec un public d’animateur nature, il est très probable qu’ils aient déjà vécu cette activité. ",,,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"15/05/2025 15:16:27","26/05/2025 14:02:00",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/MacadamBd_imagebf_image_20241030_150355_20250515151646_20250515151646.jpg,"Macadam BD","""Nature en ville""",,"Cette activité a été réalisée au cours de la formation. Elle nécessite d’avoir un moment où il fait beau et bon. ",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Educateur à la nature","""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur,"Un espace en ville sur lequel il est possible de dessiner à la craie (trottoir, rue pavée)","""< à 30 min""",Temporalité/Changement,,"•	Faire émerger nos imaginaires et représentations du passé et du futur. 
•	Exercer la créativité en groupe"," - Craies « trottoir »","Prendre le temps d’observer la Sambre ou un autre lieu naturel sur lequel vous voulez faire cette activité. Fermer les yeux, et imaginez que vous êtes la Sambre aujourd’hui. Imaginez ensuite comment vous couliez, dans quel paysage, avec quelles contraintes il y a 1000 ans, au Moyen-Âge, alors que Namur était une petite ville portuaire installée sur le confluent, à l’endroit où vous vous jetez dans la Meuse. Imaginez ensuite comment vous serez dans 1000 ans.
Diviser le groupe en sous-groupes de 4 à 5 personnes.
Inviter chaque sous-groupe à tracer 3 cases, à la craie, au sol. Chacune des cases portant les intitulés : aujourd’hui, il y a 1000 ans - aujourd’hui - dans 1000 ans..
Chaque groupe dessine à l’intérieur des cases la Sambre observée aujourd’hui, imaginée dans 50 ans et dans 100 ans.
Inviter l’ensemble du groupe à se rassembler et à aller visiter les œuvres des autres groupes.
Faire un tour des ressentis.","Une animation qui fonctionne bien pour amener à des réflexions sur le futur. ",,"Attention à l’angoisse cependant que cela peut susciter si certaines des bd évoquent un futur un peu moins désirable. Bien prendre le temps de débriefer l’activité avec le groupe. ","Infos sur la Sambre https://fr.wikipedia.org/wiki/Sambre
PIERARD Colette (1997). La Sambre, chronique d’une normalisation. Éditions MET (Traces 2).
Walonmap (cartes de ferraris)
wendy Delorme Chant de la rivière",,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"22/05/2025 18:38:48","08/07/2025 11:00:32",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/NatureEnMilieuUrbainEtLienAvecLHistoire_imagebf_image_PHOTOCHRISTINA1_20250701095434_20250701095434.jpg,"Nature en milieu urbain et lien avec l'histoire du lieu","""Nature en ville""",,"La formation a été organisée par la formatrice Christina Nomikou, Pays Grèce/Lieu d'action, Rema Geroulanou à Alimos-Attiki dans la région d'Athènes, Date 12/11/2023, Durée : 6 heures. À quel public s’adressait-il ? À 25 enseignants du primaire.","""Nomikou Christina""",,,"""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)""",Grèce,"région d'Athènes","espace périurbain","""< à 1 journée""","""Ecologie des relations"",Temporalité/Changement",,,,"La formation a été dispensée à 25 enseignants de l'école primaire. La première partie a été réalisée dans une salle d'école primaire, située tout près du domaine de Geroulanos, dans la municipalité d'Alimos, qui était le domaine d'études.

Dans un premier temps, deux présentations ont été faites dans la salle. L'une d'entre elles portait sur l'intérêt d'étudier l'histoire locale et sur la façon dont elle peut être liée aux cours de l'école primaire, tout en utilisant l'environnement naturel de la ville. La deuxième présentation concernait un exemple de mise en œuvre d'un programme dans lequel des élèves du primaire, guidés par des enseignants, auront comme tâche à mettre en œuvre diverses activités pour mettre en valeur l'histoire de leur ville et son lien avec l'environnement naturel.

Puis une étude de terrain a été réalisée sur le domaine de Geroulanos. Il s'agit d'un domaine par lequel passe ce qu'on appelle le ruisseau Trahonon ou Geroulano, qui prend sa source au mont Ymittos et se jette dans la plage d'Alimos et est l'un des rares ruisseaux actuellement ouverts dans la préfecture d'Attique. Dans le domaine se trouvent la villa abandonnée de la riche et historique famille Geroulanos et une petite église de l'époque byzantine.
Lors de l'étude sur le terrain, une observation a été faite et nous avons relié les deux bâtiments importants à des moments importants de l'histoire de la Grèce et en particulier de la ville d'Alimos.

Ensuite, nous avons étudié, en mettant en œuvre diverses mesures, les caractéristiques naturelles du ruisseau qui constitue un écosystème important dans la ville, avec une valeur particulière à notre époque. La notion de temps, l'approche holistique des caractéristiques naturelles de la zone et la manière dont elles affectent la qualité de vie des habitants de chaque époque ont été mises en avant. Les moyens de gérer correctement la zone ont également été discutés. Ensuite, nous sommes retournés dans la salle et les enseignants ont essayé en groupes de concevoir un projet reliant ce qu'ils avaient appris avec les leçons de l'école primaire.
","Les enseignants étaient enthousiasmés par la formation. Ils ont particulièrement apprécié que nous travaillions en dehors de la salle, sur le terrain. Ils ont également trouvé les activités mises en œuvre très intéressantes car ils ont appris sur la valeur d'un cours d'eau dans le tissu urbain. De plus, ils ont été émus par les faits historiques, car ils ont été informés du déroulement historique du domaine Geroulanos, en apprenant des faits de la vie de la famille, ils ont réalisé comment on vivait à l'époque de la Seconde Guerre mondiale, les coutumes, les habitudes, comment ont vivait durant la Seconde Guerre mondiale et ce qui se passait dans la région, comment était me milieu naturel à cette époque.

→ éléments positifs. La partie expérientielle a enthousiasmé les enseignants.
Le lien avec les éléments historiques de la région a mobilisé leur intérêt. Ce qui leur a plu le plus était le travail de groupe pour concevoir un projet pour leurs élèves. Le contact avec un espace naturel en ville les a remplis d’émotions positives et les a motivés à s’engager avec leurs élèves.
","→ difficultés rencontrées / éléments négatifs
il n'y a eu aucune difficulté. Il aurait peut-être fallu plus de temps pour mener à bien toutes les activités et planifier le projet.

","→  réflexions/points auxquels prêter attention dans l’organisation future de la même action
Planifier en calculant le temps de chaque activité, laissant du temps aux stagiaires pour avoir l'opportunité de profiter de la nature en ville. Le programme ne doit pas être restreint à plusieurs activités en continu.",,,,,,,,,,,,"Christina Nomikou",,,,,
"13/05/2025 13:16:33","26/05/2025 14:03:27",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/PlanteMonAmie_imagebf_image_Plante_mon_amie_20250513134725_20250513134725.jpg,"Plante mon amie","""Nature en ville""",,"Cette activité a été réalisée en début de parcours.",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Tout éducateur en contexte de formation. ","""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur,"Une rue dans laquelle on trouve des plantes spontanées ","""< à 1 heure""","""Ecologie des relations""",,"•	Prendre conscience de la nature ordinaire 
•	Prendre le temps de s’arrêter pour observer des vivants spontannés
•	Créer un lien émotionnel et sensible avec une plante"," - Crayons ; 
 - Fiche de description imprimée 
 - Support d'écriture
 - Loupe de botaniste/philatéliste 
 - Clés simplifiées de détermination/guides","Sur un tronçon défini, chacun·e choisit une plante, l’observe attentivement et remplit sa carte 
d’identité. Les participants peuvent faire preuve d’imagination. Un partage en grand groupe est
réalisé à l'entrée Nord de la gare de Namur.

**//Étapes et consignes//**
•	Distribuer les cartes d’identité vierges, crayons, supports
•	Expliquer que nous allons traverser une rue où se trouvent des plantes spontanées.
•	Ils choisissent une plante à observer individuellement
•	Ils ont ensuite 15 minutes pour créer la fiche de leur plante. Une fois qu’elle est faite, ils  			rejoignent les formateurices au bout de la rue.
•	Une fois que tout le monde a rejoint, le groupe se dirige vers l’entrée Nord de la gare pour un partage.
•	En fonction du temps, deux propositions combinables :
•	Partage des ressentis sur l’activité vécue 
•	Partage d’un point d'intérêt (sensoriel/cognitif) de la fiche en binôme (déambulant sur la traversée de la gare)
•	Faire référence à “Plante mon amie”

**//Prolongements possibles//**
Déterminer le nom “scientifique” des plantes à l’aide d’une clé de détermination simplifiée partager un ressenti sensoriel vécu ou une anecdote lue dans des référentiels, échanger les fiches pour tenter de retrouver en vrai la plante. Enchaîner sur des séquences de compréhension sur le fonctionnement d’un végétal (mime collectif de l’arbre), sur les différents producteurs et consommateurs au sein du réseau trophique  : les plantes sont à la base de tout écosystème/ jeu des réseaux trophiques CNB, …), l’interdépendance entre les êtres vivants (Toile de la BD),  les plantes bio indicatrices (fichiers de détermination du sol), écrire à la craie le nom des plantes de trottoir et leur surnom, faire du guérilla gardening (bombes à graines+ensemencer des friches, espaces publics du quartier), raconter en sous-groupes l’histoire de cette plantes, etc.","Cette animation a relativement bien fonctionné. Les participants se sont pris au jeu. 

","Petit point d’attention au fait qu’il faut être prêt à pouvoir s’asseoir un peu n’importe où dans la rue et à être vigilant à éviter les cacas de chien. 

Attention au temps qu’il peut faire, la pluie n’aide pas trop à l’utilisation du matériel, donc prévoir un espace à l’abri au cas où. ","Cette activité est plus simple lorsqu’il y a plusieurs personnes pour encadrer le groupe, surtout si la rue est grande (mettre une personne au bout de la rue pour rabattre les personnes derrière lorsque l’activité arrive à sa fin pour ne pas être hors timing) 
",,"Carte d'identité de la plante",,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"15/05/2025 15:28:44","26/05/2025 14:01:19",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/RaconteMoiLaVille_imagebf_image_Raconte_moi_la_ville_20250515152838_20250515152838.jpg,"Raconte moi la ville","""Nature en ville""",,"Cette activité est pertinente pour amener à faire un cheminement en ville. ",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Educateur à la nature","""Enfants (6-12 ans)"",""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur,"En ville, avec un parcours qui passe par des espaces arborés","""< à 1 heure""","""Ecologie des relations""",,"•	Se mettre dans la peau d’un vivant urbain 
•	Comprendre les besoins spécifiques du vivant urbain "," - Fiche besoin (1/espèce)
 - Une icône avec la photo de l’espèce 
 - Image de la ville 
 - De quoi écrire
","Cette activité se fait à 3 endroits avec des moments de déplacement qui servent de moment de réflexion.
Chacun reçoit la photo d'un être vivant en ville (sauf l'humain) et réfléchit pendant le premier trajet à ce dont cet être vivant à besoin pour vivre, pour être à l'aise, les conditions idéales.
Pour la deuxième partie du trajet, les participants doivent répondre à la question ""Où et comment ces besoins seraient-ils satisfaits en ville ?""
Le 3e arrêt sert à chacun de partager son rôle et ce qu'il est ressorti de ses réflexions. Un post-it avec le nom du vivant est placé à l'endroit sur une carte où le participant pense que son rôle se sentirait bien.
       A - Chaque participant reçoit la photo d’un habitant de la ville (végétal ou animal). Le but est que, pendant le premier déplacement, chacun imagine ce dont son espèce a besoin pour vivre, ses conditions idéales pour être à l’aise. Attention à ne pas encore mentionner la ville. On part d’abord de manière générale.
       Le participant prend note des besoins sur une feuille s’il le souhaite. Il a jusqu’au 2e arrêt (B) pour écrire tout ce à quoi il pense.
       B – Les participants sont maintenant invités à répondre à la question « Où et comment ces besoins seraient-ils satisfaits en ville ? ». De nouveau, ils ont le temps du trajet jusqu’au point C pour y réfléchir. Ils peuvent évidemment s’aider des autres participants pour trouver des idées. S’ils le souhaitent également, des fiches explicatives des besoins de leur espèce sont disponibles à la demande.
       C – Les participants sont mis en cercle et sont invités à partager ce qui est ressorti de leurs réflexions. Chaque participant présente son espèce, ses besoins et va poser l’image sur la ville-nature au centre, en fonction d’où elle serait la plus heureuse.
       L’animation se finit par une conclusion globale avec les participants sur les liens entre chaque lieu et espèce.
       On pense souvent que la nature est cantonnée aux parcs et aux espaces verts et pourtant, elle peut réellement se retrouver partout en ville, peu importe le style de paysage. C’est évidemment, la diversité de paysages qui apporte une diversité d’espèces vivantes et donc une richesse biologique.",,"L’animation a été construite sans réflexion avec son cadre. Elle aurait pu être beaucoup plus ancrée dans son paysage.


","Si c’est à refaire, il faut la prévoir avec beaucoup moins de temps de réflexion, limiter à 5 minutes de réflexion maximum, lorsqu’il faut. 
En y réfléchissant, l’idéal serait de, dans un premier temps et dans un espace vert plus ou moins naturel, distribuer les rôles et demander aux participants de se rendre, dans l’espace, à un endroit où ils pourraient vivre ou s’y trouver confortable.  Si certains ne trouvent pas, l’animateurice peut l’aider. 
Dans un deuxième temps, on corrige, on explique son choix puis on se rend dans un milieu fortement urbanisé, on fait la même chose. Pour éviter le danger, choisir une place ou un piétonnier. De là on constate que les besoins ne sont pas comblés. 
Dans un troisième temps, on refait la même chose dans une zone urbaine végétalisée, et on constate que certaines espèces ont un lieu de vie, tandis que d’autres non. 
En fin d’animation, on peut discuter avec les participants de ce qu’il manque pour accueillir leur espèce. 
Il y a d’autres pistes de réflexion qui ont été soulevées : 
•	Ne faire qu’avec des animaux ? Il est plus facile de se mettre à la place d’un animal que d’un végétal. 
•	La formation avait trop d’ambitions par rapport à 2 jours de formations, ça a été souvent la course, les estimations de temps étaient vraiment trop basses, malgré des gardiens du temps. 
•	Rapport entre le temps de fresque – réflexion sur la passation des connaissances : plusieurs participants auraient souhaité vraiment approfondir le moment de passation, de réflexion sur la complexité dans leur quotidien de travail.  
•	On aurait dû se remettre en question plus souvent : Est-ce qu’on laisse tomber certains trucs, vu que l’animation prend super bien… ",,,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"13/05/2025 13:21:55","26/05/2025 14:03:08",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/SymphonieUrbaine_imagebf_image_Symphonie_urbaine_20250513134613_20250513134613.jpg,"Symphonie urbaine","""Nature en ville""",,"Cette activité a été réalisée au cours de la formation, elle suivait Plante mon Amie et s’est donc réalisée en plein coeur de la ville avec pour départ la gare de Namur. 
Il est obligatoire de le faire en extérieur, de préférence dans un endroit en plein centre ville, là où on peut entendre au mieux différents bruits de la ville (un lieu très fréquenté, comme par exemple une gare). ",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Tout éducateur en contexte de formation. ","""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur,"En pleine ville avec une zone arborée pour terminer la balade. ","""< à 30 min""",Immersion,,"•	Constater le changement sonore en fonction de son environnement 
•	S’immerger auditivement 
•	Porter l’attention sur la nature sonore "," - De quoi écrire 
 - Partition 
 - Support d'écriture 
 - Pâte à fix","Chacun reçoit une partition (feuille quadrillée). Le but est d'y mettre les instruments (pigeon, marteau-piqueur, etc.) ainsi qu'une idée de durée et les moments où ils jouent.
Arrivée à destination, partage sur la temporalité, les émotions que ça a procurées et réfléchir à ce qu'on peut faire pour améliorer.
Départ: devant la gare sortie «Centre»  - Arrivée: Square Louise-Marie, près du pont
Chaque participant reçoit une partition sur laquelle des repères physiques et visuels sont inscrits ainsi que de quoi écrire et une plaquette. Chacun, sur sa feuille et durant le trajet, inscrit la durée du son ainsi que «l’instrument» joué (pigeon, marteau-piqueur, etc.).
Les repères sont placés de sorte d’avoir une idée de la durée de chaque son. Les participants sont invités à bien lire la feuille et bien observer leurs alentours durant le trajet.
Les formateurs, avant de partir, leur indiquent les repères visuels. Ils les invitent à faire des arrêts pour pouvoir prendre le temps de noter ce que les participants observent et entendent.
L’animation en tant que telle se clôture avec un moment de partage où chacun affiche sa partition et le groupe prend le temps d’aller observer les partitions des autres participants.
Les formateurs proposent un rapide rapport d’étonnement (par rapport aux autres partitions, par rapport au vécu personnel, etc.) en mode pop-corn. Vos sons favoris et moins préférés.
**//Prolongement possible : //**
C’est aussi le moment idéal pour commencer à aborder les différents éléments fondamentaux",,,"Il y a plusieurs points d’attention à avoir par rapport à cette animation. 
Premièrement, si les personnes sont sensibles aux ambiances sonores, cela peut être désagréable. Par exemple le groupe que nous avons eu lors de cette formation a eu du mal avec tous les bruits de travaux et des voitures. Certain·es se sentaient particulièrement affectés et n’ont pu véritablement apprécier l’animation que lors de notre arrivée dans un parc. 
Il faut aussi faire attention à la sécurité des participants. Concentrés sur le bruit et sur leur feuille, ils ne font parfois pas attention à leur environnement et la proximité des voitures et des vélos requiert une certaine vigilance. Si le groupe est grand, pensez à animer ce moment à plusieurs. ",,,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
"06/08/2025 08:53:03","06/08/2025 08:57:56",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/TechniquesDidactiquesPourDesActivitesDeFo_imagebf_image_dimitrischristinavolos1_20250806085303_20250806085303.jpg,"Techniques didactiques pour des activités de formation sur le concept de la complexité - Étude de cas: Incinération des déchets à la ville de Volos","""Lien humain-nature""",,"Une série de séminaires de formation d’enseignants en service a été organisée par les formateurs Dimitris Kalaitzidis et Christina Nomikou, dans la région d’Athènes en Grèce. Ces séminaires de formation portaient sur des questions environnementales critiques impliquant des facteurs environnementaux, économiques et sociaux, afin d'initier les participants au concept de complexité. Nous présentons ici une série de techniques pédagogiques utilisées par les formateurs, en prenant comme exemple l'étude d'un problème environnemental critique actuel, celui de l'incinération des déchets dans la ville de Volos en Grèce.","""Kalaitzidis Dimitris"",""Nomikou Christina""",,,"""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)""",Grèce,Athènes,,"""< à une demi-journée""","""Ecologie des relations"",Temporalité/Changement,""Politique et citoyenneté"",Valeurs/Ethique",,,,"Les participants, enseignants en service, sont invités à lire un texte introductif sur l'incinération des déchets à Volos. Ce texte présente des informations économiques et techniques de base sur le sujet, le cadre juridique, ses composantes environnementales, les groupes sociaux concernés et leurs positions (le texte introductif se trouve en annexe). Ensuite, une série d'activités et de techniques pédagogiques sont utilisées, notamment :

**FICHE DE TRAVAIL 1**

En travaillant en groupe (3-4 personnes), essayez ce qui suit :

-Identifier les groupes de parties prenantes dans la question en question
-Énumérez les intérêts de chaque groupe
-Lister les valeurs promus par chaque groupe
-Énumérez les arguments de chaque groupe et les valeurs ou intérêts derrière les arguments
-Listez vos réponses aux questions :
1. Quel est le problème ?
2. Pourquoi y a-t-il un problème ?
3. Pour qui est-ce un problème ?
4. À qui profite le problème ?
5. Qui est le perdant dans ce problème ?
6. Comment pourrait-il en être autrement ?


**FICHE DE TRAVAIL 2**

En travaillant dans les mêmes groupes, planifiez et essayez de transformer cette étude de cas en débat, un jeu de rôle, ou bien d’utiliser la technique des ‘Six chapeaux de réflexion’ (Chapeaux De Bono).


__Technique d’enseignement : débat ou confrontation d’opinions et d’idées__

C'est une forme de débat, dans lequel les participants développent des arguments sur un sujet et les présentent au reste du groupe. La discussion s'arrête, soit lorsque les arguments sont épuisés, soit lorsqu'il y a des résultats ou des conclusions, ou encore lorsque le formateur / enseignant / animateur le décide, en fonction de certains critères. Les apprenants sont divisés en deux groupes qui expriment des points de vue opposés sur le sujet sur lequel ils travaillent.

Les étapes de cette démarche sont les suivantes:

-Présentation de la question à traiter
-Nomination d'un comité pour gérer et évaluer la discussion.
-Définir les règles de conduite de la discussion et attribuer les rôles aux membres de chaque groupe (secrétaire, modérateur, etc.)
-Travailler en groupe pour identifier et formuler la liste d'arguments
-Echanger la liste pour préparer les groupes par rapport à la formulation des contre-arguments
-Mener un débat avec un échange d’arguments
-Résumer les principaux points de l'argumentation de chaque groupe
-Évaluation


__Le jeu de rôle__

Les étudiants (ou participants à une formation) assument les rôles de groupes sociaux spécifiques qui interagissent selon une «approche du problème», c'est-à-dire dans des conditions de conflit d'intérêts, d'opinions et de valeurs. Ils approfondissent ainsi la nature du problème et ses dimensions, révèlent les relations entre les «acteurs» et se rendent compte de la complexité des enjeux-problèmes. Pour «jouer» au jeu de rôle, nous devons suivre les étapes suivantes :

-Définir le problème-enjeu
-Identification des parties prenantes (groupes ou individus)
-Description des caractéristiques et intérêts particuliers de chacun des acteurs et de leurs arguments par rapport à l'enjeu-problème.
-Créer un scénario approximatif
-Jouer au jeu de rôles
-Feedback-Evaluation
-Formulation possible de conclusions


__Les 6 chapeaux de réflexion (les six chapeaux de De Bono)__

‘Les 6 chapeaux de réflexion’ est une technique permettant de déterminer les implications d’une décision en l’examinant sous plusieurs angles. Nous l'utilisons également lorsque nous souhaitons encourager une réflexion plus approfondie sur un sujet, ou lorsque nous souhaitons réfléchir à la manière dont une idée peut être appliquée. Avec cette technique, nous pouvons même voir les réactions des autres lorsque nous essayons de mettre en œuvre quelque chose. Chaque chapeau pensant est une façon différente de penser. Il y a un avantage car à travers la confrontation d’opinions différentes, différentes pensées et croyances émergent.
Le ‘Chapeau Ver’ est le chapeau de la pensée créative. Cette façon de penser se concentre sur les possibilités offertes aux alternatives et aux idées nouvelles. En portant ce chapeau nous adoptons une façon de penser totalement libre, où il n’y a pas de place à la critique.
Le ‘Chapeau Blanc’ est le chapeau avec lequel nous nous concentrons sur les informations disponibles et voyons ce que nous pouvons en tirer. Nous pouvons également rechercher des informations supplémentaires.
Le ‘Chapeau Jaune’ symbolise la luminosité et l'optimisme. Ce sont les raisons pour lesquelles notre idée ou notre produit peut fonctionner.
Le ‘Chapeau Noir’ est ‘l'avocat du diable’. Ce sont les raisons pour lesquelles notre idée ou notre produit pourrait ne pas fonctionner. Nous essayons de trouver les points faibles et généralement ce qui peut mal tourner.
Le ‘Chapeau Rouge’ symbolise les sentiments et l'intuition. Lorsque nous utilisons le ‘Chapeau Rouge’, nous pouvons exprimer nos sentiments et partager nos peurs, nos désirs, notre passion ou des sentiments négatifs que cette idée crée pour nous.
Le ‘Chapeau Bleu’ est nécessaire pour organiser nos idées. C'est le mécanisme qui vérifie que le processus des ‘Six Chapeaux’ a été suivi et vérifie comment notre idée initiale est organisée.

La démarche :
Lors d'une discussion, ceux qui utilisent cette méthode commencent par mentionner la pensée qu'ils expriment. Par exemple, ils prennent la parole en commençant par la phrase « En utilisant le chapeau blanc, je voudrais demander...’
Les chapeaux fonctionnent de manière métaphorique : lorsque nous les portons, c'est comme si notre esprit était « chapeauté » d'une certaine manière.
",,,,,"Texte introductif à lire: 'Étude de cas : Incinération des déchets à la ville de Volos'",https://econnect-erasmus.eu/fr/files/TechniquesDidactiquesPourDesActivitesDeFo_fichierfichier_annexe1_FRDIMITRISCHRISTINASCENARIO_20250806085303_20250806085303.pdf_,,,,,,,,,"Dimitris Kalaitzidis",,,"Christina Nomikou",,
"15/05/2025 15:20:28","26/05/2025 14:01:40",,,https://econnect-erasmus.eu/fr/files/UnArbreMilleLiens_imagebf_image_20241030_155448_20250515152023_20250515152023.jpg,"Un arbre mille liens","""Nature en ville""",,"Cette activité a été réalisée à la fin de la première journée de formation.",,"Isabelle, Thibault, Fanny, Alexia, Christophe","Educateur à la nature","""Enfants (6-12 ans)"",""Préadolescents et adolescents (12-18 ans)"",""Jeunes adultes (18-25 ans)"",""Adultes (25-65 ans)"",""Aînés (65 ans et plus)""",Belgique,Namur,"Près d'un arbre remarquable en ville ","""< à 30 min""",Valeurs/Ethique,,"•	Comprendre l’importance de l’arbre en ville
•	Comprendre que l’arbre est multifonctionnel"," - Craies
 - De quoi écrire
 - Pâte à fix
 - Arbre dessiné
 - Arbre vierge x groupes
 - Support d’écriture","Par 2 ou 3 (en fonction du nombre de participants et d'arbres), lister et imaginer en 10 minutes les différents liens possibles entre l'arbre devant soi et les autres vivants, qu'on les voit ou pas, que ce soit un lien alimentaire, de protection ou pas.
Objectif méta : comprendre qu’un vivant peut être lié à d’autres de manières différentes. Un organisme existe aussi à travers les relations. Il est important en tant qu’individu mais aussi, voire plus, en tant que maillon d’un réseau de relations.
Faire des duos ou trios (en fonction du nombre de participants et du nombre d’arbres présents).
Formation des groupes : utiliser les craies de macadam BD, dessiner des formes (triangle, carré, rond, cœur, étoile, ligne), les formes identiques se rassemblent et forment un groupe.
Chaque sous-groupe va être invité à se mettre devant l’arbre qui a la même forme que leur groupe, le toucher, l’entourer, l’apprivoiser. Après la phase d’apprivoisement, les sous-groupes sont invités à imaginer (et noter si besoin), tous les liens possibles entre cet arbre et les autres vivants, peu importe le lien, pendant 10 minutes.
Les 10 minutes passées, on reforme le grand groupe. Chaque sous-groupe partage un lien imaginé, sans citer ce qui a déjà été dit, jusqu’à épuisement des idées. Pendant ce temps-là, les formateurs ont le dessin d’un arbre et y note tous les liens cités en y ajoutant si c’est un lien alimentaire, protection, autres.
Pour clôturer l’animation, les formateurs rajoutent si nécessaire les espèces et les liens oubliés. Ils montrent le résultat du brainstorming en petit groupe et abordent la question de l’être humain et des arbres en ville.
","Une animation qui amène à l’émerveillement lorsqu’on ne la connaît pas puisqu’on y découvre une grande quantité d’êtres vivants. ",,"Avoir des informations sur l’arbre autour duquel vous vous trouvez (son espèce, son nom, ses fruits, ses spécificités, les animaux qui le côtoient. ",,,,,,,,,,,,Thibault,,,,,
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